Un nouveau type de cellule solaire mis au point par l’institut de technologie de Californie, Caltech, promet une restitution de 96% de l’énergie lumineuse reçue du soleil, alors que les panneaux solaires actuels ont un rendement inférieur à 40%!
Le concentrateur solaire
Mis au point par une université d’Arizona et l’astronome Roger Angel, le concentrateur solaire bien que plus compact qu’un panneau solaire fournit 1000 fois plus d’énergie.
C’est un système complet doté d’une électronique pour suivre le déplacement du soleil dans le ciel et orienter de façon optimale le récepteur.
Il utilise des cellules déjà disponible dans le commerce mais sensibles à longueurs d’ondes différentes pour un meilleur rendement.
Nanotechnologies et solaire
Le substrat flexible est la tendance actuelle et ces cellules solaires offrent également cette propriété. En outre elles utilisent moins de ressource en semi-conducteurs que la technologie actuelle.
Au contraire d’autres technique qui absorbent très bien l’énergie solaire mais la restituent imparfaitement, les nouvelles cellules fabriquent presque autant d’électricité qu’elle reçoivent d’énergie sous forme de photons.

Cellule solaire flexible de Caltech
Les tubes de silicium qui la composent sont la clé de son efficacité: lorsqu’ils forment une grille, leur interaction absorbe un maximum de rayons solaires, car la partie qui n’est pas aborbée et se trouve dispersée, est récupérée par les autres tubes, comme le montre le schéma de Caltech, traduit en français par Cryonie.com.
Ces tubes n’ont qu’un micro de diamètre et 65 microns de longueur en moyenne. Le silicium ne compose que 2% de la quantité du substrat, 98% est formé de polymère, ce qui évidemment ajouté à sa flexibilité le rend peu coûteux. La flexibilité permet de produire en rouleaux, c’est plus facile que de produire des plaques rigides.
Le projet est soutenu par une compagnie pétrolière et le Department of Energy. Il promet un avenir radieux à l’énergie solaire!
Cellule solaire sur papier

Le papier photovoltaïque
A l’inverse, la technologie mise au point par le MIT pour imprimer des cellules solaires sur une feuille de papier, à un rendement extrêmement faible, autour de 2%.
Mais cela est compensé par la facilité de production: c’est une imprimante, similaire à une jet d’encre, qui peint le substrat sur une simple feuille de papier avec donc un coût de production très faible.
Le MIT et la compagnie pétrolière italienne Eni ont fondé le Eni-MIT Solar Frontiers Research Center, dédié à la recherche dans les énergies alternatives et notamment ce projet d’imprimante de cellules solaires. L’étape suivante sera la fabrication d’un pistolet à peinture pour ajouter un revêtement solaire sur les surfaces exposées au soleil.
Référence
Nature Materials. 14/02/2010.
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