Des anticorps universels

Des chercheurs américains viennent de faire la plus importante découverte depuis 15 dans la recherche sur le SIDA: Il ont isolé deux anticorps assez puissant pour détruire toutes les souches du virus.

Affiche de prévention contre le SIDA

Affiche de prévention contre le SIDA

Après avoir collecté des échantillons de sang de 1800 personnes dans différents pays qui sont porteuses du virus depuis 3 ans sans avoir développé la maladie, les chercheurs se sont attachés à isoler les anticorps à la source de cette immunité. Ils sont ainsi parvenus à isoler des protéines dans le sang de ces personnes qui neutralisent le virus sous toutes ses formes.
A partir de là ils sont certains de pouvoir trouver comment ces protéines parviennent à détruire le virus et ainsi produire un vaccin pour le combattre efficacement.

Ce vaccin permettrait aussi bien à guérir les personnes déjà infectée qu’a protéger celles qui ne le sont pas.

On a donné à ces anticorps miraculeux le nom de PG9 et PG16. Même si le virus évolue et change de forme, il conserve des caractéristiques constantes et si les anticorps sont efficaces, c’est parce qu’il visent ces caractères permanents.

Cette découverte provoque des réactions enthousiastes chez tous les chercheurs qui travaillent à l’élaboration d’un virus. Car en effet les thérapies actuelles sont peu efficaces et ont même des effets secondaires très néfastes.
Cela vient surtout du fait que le virus évolue et prenant des formes nouvelles, déjoue les défenses créées contre lui, échappant aux molécules qui ne peuvent le reconnaître.

Il faut cependant espérer, quand ce vaccin sera mis au point que le virus ne parvienne pas à le contrer par de nouvelles mutations…

Selon le Los Angeles Time, les anticorps s’attachent à des protéines à la surface du virus nommées GP41 et GP120 et qui sont responsable à la propagation du virus.
Pour réaliser un vaccin il reste à trouver des molécules qui pourront stimuler le création de ces anticorps dans l’organisme.

Mais le besoin de protection sera toujours de mise.

Références

Le journal Science.
Denis Burton du Scripps Research Institute en Californie.

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