Son ouvrage Je mange, donc je maigris se vend à 16 millions d’exemplaires dans le monde, et a pour beaucoup résolu le problème du au surpoids. Michel Montignac est mort le 22 août 2010 à l’âge de 66 ans.
La méthode Montignac

Michel Montignac
Elle prétend de pas être un régime, mais une façon de manger. Si l’on entend par régime la réduction des prises alimentaires, ce peut être vrai, mais dans l’acception générale du terme, c’est néanmoins un régime.
Elle donne un part importante à l’indice glycémique des glucides, qui correspondent à l’élévation du taux de glucose dans le sang, plus ou moins forte et rapide selon les aliments.
Quand aux lipides ils sont choisis selon leur type, leur teneur en bon ou mauvais cholestérol.
Et les protéines sont choisies selon leur origine animale ou végétale.
Le méthode Montignac comprend deux phases, une première phase d’amaigrissement en évitant notamment les glucides d’indice glycémique supérieur à 35.
Elle est suivie par une phase de stabilisation pour éviter de reprendre le poids perdu. Les restrictions sur le choix des aliments deviennent alors moins strictes.
L’auteur
Enfant obèse et fils d’obèse, il est préoccupé par la question de surpoids durant toute sa jeunesse puis plus tard au début de sa vie professionnelle.
Il fait des recherches sur ce problème et sur celui du diabète et trouve une relation entre l’indice glycémique et la prise de poids. Il expérimente alors sur lui-même d’abord, puis sur de nombreux sujets un régime à faible IG qui s’avère efficace.
Son décès est apparemment lié à une longue maladie et ne vient pas d’un excès de poids qu’il a parfaitement réussi à contrôler, cela en fait favorise surtout les risques cardiovasculaires.
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