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	<title>Cryonie.com &#187; banque</title>
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	<description>La mort et la survie sont les thèmes de Cryonie avec l&#039;actualité scientifique et les histoires vécues.</description>
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		<title>Jérôme Kerviel</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Jan 2008 10:10:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cryonie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vécu]]></category>
		<category><![CDATA[banque]]></category>
		<category><![CDATA[finance]]></category>
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		<description><![CDATA[Le trader est un opérateur de marché qui effectue des transactions financières pour le compte d’une organisation ou des clients de celle-ci, ou encore pour son propre compte. Quand Jérôme Kerviel fait perdre 5 milliards à la Société Générale, le monde se pose des questions sur cet étrange métier. Pourtant ce n&#8217;est pas la première [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le trader est un opérateur de marché qui  effectue des transactions    financières pour le compte d’une  organisation ou des clients de celle-ci,    ou encore pour son propre  compte. Quand Jérôme Kerviel fait perdre 5 milliards à la Société Générale, le monde se pose des questions sur cet étrange métier. Pourtant ce n&#8217;est pas la première fois qu&#8217;un trader fait perdre des sommes gigantesques a une banque, cela a déjà provoqué la faillite de la Barings.<span id="more-506"></span></p>
<p>Des traders opérant à titre individuel ont réalisé    d’énormes  profits par la spéculation. C’était le cas de    John Maynard Keynes,  l’économiste connu. Isaac Newton a perdu une partie    de sa fortune à  la bourse. L’écrivain Jules Vernes était    aussi un féru de cette  activité.</p>
<p>La spéculation boursière est la cause de la crise de 1929 et    de  l’éclatement de la bulle Internet, crises qui ont toutes deux ruiné     des quantités d’actionnaires.</p>
<h2>Le trader</h2>
<h3>Les catégories de traders</h3>
<p>Day trader</p>
<p>C’est un opérateur qui achète et vend des valeurs financières     telles que actions, stock options, devises, futures, cela dans le même     jour avant la fermeture des bureaux.</p>
<p>Stock trader</p>
<p>Investisseur ou spéculateur, particulier ou organisation qui achète     et vend des actions ou des bons sur le marché financier (stock =  action).</p>
<h3>Les employeurs</h3>
<p>Le trader opère pour le compte d’un organisme financier: banque,  assurance,    fond d’investissement, agent de change.<br />
Il effectue des transactions pour le compte de cet organisme lui-même ou     pour les clients de l’organisme dans le cas d’une banque notamment.</p>
<h3>Les environnements du trading</h3>
<p>Les salles de marchés (front office)</p>
<p>Elles sont installées dans les locaux des organismes financiers et  connectées    aux bourses.<br />
Y travaillent des employés commerciaux (sales) en relation avec les  clients,    particuliers ou entreprises. Les ingénieurs commerciaux  règlent    les transactions les plus complexes. Des analystes financiers  définissent    des stratégies.<br />
Et enfin les opérateurs financiers (traders) qui spéculent sur    les  évolutions des marchés pour proposer des transactions avantageuses     aux clients par l’intermédiaire des commerciaux.<br />
On trouve aussi dans cet environnement un secrétariat (middle office)  qui gère    les procédures et un centre de règlement (back office) qui  rédige    les opérations sur papier.</p>
<p>Le trader peut opérer directement à la bourse. Chaque grand pays     possède une ou plusieurs place boursière, aussi les transactions    sur  une place boursière étrangère s’effectuent-elles dans une salle    de  marché ou par Internet.</p>
<h3>Les outils</h3>
<p>Depuis Internet, les traders ont des moyens d’accès très directs     sur les marchés boursiers.<br />
Ils utilisent des logiciels d’analyse statistiques pour effectuer des  prévisions sur les cours et espèrent ainsi réaliser un profit en  achetant et vendant au meilleur    moment.<br />
Les journaux d’informations financières et agences de presse sont leurs     sources de renseignements.<br />
Le montant des taxes sur les transaction n’est pas suffisant pour  décourager    la spéculation.</p>
<h3>Les opérations</h3>
<p>Les transactions peuvent être discrétionnaires, portant sur des  actions définies et de façon ponctuelle, ou systématiques,    portant  sur des quantités et déclenchées par les signaux    du marché.</p>
<p>Les CFD (Contracts For Differences), sont des accords entre le  vendeur et l’acheteur    pour payer les différences de prix entre le  moment de l’ouverture et    la clôture de sessions de bourse. Cela  suppose donc des achats et reventes    multiples sur une session. C’est  accessible aux particuliers.</p>
<h3>Les produits dérivés</h3>
<p>Le trading sur produits dérivés consiste à miser sur les évolution  des cours de produits tels que des produits commerciaux ou même des  actions, sans acquérir concrètement ceux-ci. Le mot dérivé vient de ce  que la valeur des contrats dérive du cours du produit réel.</p>
<p>Le trader s’engage à acheter ou vendre, au cours du jour mais pour  une date future.  En anticipant les hausses et les baisses il réalise  des bénéfices sans être acquéreur du produit. En effet il peut vendre le  contrat avoir la date de réalisation.</p>
<h2>Les fraudes les plus importantes</h2>
<p>Les traders sont surtout connus du grand public en raison des sommes  gigantesques    qu’ils perdent quelquefois, à la suite d’un comportement  individuel et    d’opérations cachées qui peuvent éventuellement  conduire    leur employeur à la banqueroute.</p>
<h4>Jérôme Kerviel: 4,9 milliards d’euros en 2008.</h4>
<p>C’est la plus grosse somme perdue par une banque des suites des  opérations    d’un trader, en l’occurence la Société Générale.    Les  experts financiers doutent qu’il ait pu agir seul. Son activité:     l’arbitrage sur indices boursiers via des contrats à terme. En simulant  une    entreprise virtuelle sur son ordinateur, il parvient avec  habilité à    déjouer tous les contrôles du service sur les opérations     qu’il mène. Il rassure les contrôleurs qui sont avertis par les     alertes automatiques du système. Ayant lui-même travaillé    dans le  back-office et le middle-office durant 5 ans, (il n’a que 31 ans), il     en connaît parfaitement les mécanismes et sait effectuer en temps     réel les actions pour déjouer les contrôles.<br />
En fait, le montant des transactions réalisés sans autorisation    est  de l’ordre de 50 milliards d’euros, les pertes provenant des reventes  massives    faites par la banque en trois jours lorsqu’elle a découvert  le contenu    du portefeuille.<br />
Noter que les opérations du trader étaient bénéficiaires en 2007, c’est  la baisse récente des cours qui à causé le désastre financier. Il  justifie sont activité par le désir de passer dans son milieu pour un  être exceptionnel.<br />
Ces sommes perdues sont couvertes par les bénéfices d’une année    de la  banque. Les responsables du contrôle sont licenciés.</p>
<h4>Yasuo Hamanaka: 2,6 milliards de dollars entre 1986 et 1996</h4>
<p>Pour le compte de l’organisme de négoce Sumitono Corp, il effectue  des    transactions sur le cuivre. Il imite la signature de ses  supérieurs dans    des lettres adressées à des courtiers étrangers.</p>
<h4>Nick Leeson: 1,2 milliards de dollars en février 1995</h4>
<p>Pariant sur la hausse du marché de la bourse de Tokyo, à partir    de  Singapour, il effectue des achats sur le compte de la Barings, une  ancienne    et respectable banque anglaise. Pour ce faire, il utilise un  compte secret.    Le cours des actions n’ayant cessé de baisser, la  banque est mise en    liquidation judiciaire.</p>
<h4>John Rusnak, 691 millions de dollars en février 2002</h4>
<p>Travaillant pour la banque irlandaise AIB, Allied Irish Bank, il  dissimule    les pertes sur ses opérations de change, espérant un retour  à    la hausse.</p>
<h4>Richard Bierbaum: 250 millions d’euros en septembre 2007</h4>
<p>Calyon est une succursale à New York du Crédit Agricole. Par    des  opérations non autorisées sur le marché du crédit,    le courtier  accumule les pertes pour la banque.</p>
<h3>Plus d’informations</h3>
<ul>
<li>Le président de la Société Générale envoie      une <a href="http://www.lepoint.fr/content/economie/article.html?id=220146">lettre       d’excuse</a> aux actionnaires.</li>
<li>Les <a href="http://www.lefigaro.fr/marches/2008/01/26/04003-20080126ARTFIG00088-les-produits-derives-un-grand-succes-qui-vire-au-cauchemar.php">produits  dérivés</a>.</li>
</ul>
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