Sur le violeur des quartiers sud de Marseille, des livres ont été écrits. Des livres à la Zola, dans le style j’accuse (pas le violeur, mais la justice). Ils ont participé à un mouvement d’opinion qui a fait relâcher le violeur, lequel clamait son innocence avec un air d’absolue sincérité.
Mais ce qui est absolument unique dans cette affaire, c’est que lorsqu’il décide de récidiver, il a sur la banquette arrière de sa voiture une pile de ces livres à la Zola, écrits pour prouver son innocence! Suite…