Une mémoire éternelle

Une unité de mémoire expérimentale mise au point par des chercheurs américains, basée sur des nanotubes de carbone, peut conserver des données durant plus d’un milliard d’années…

Dans le numéro de juin de la lettre de l’American Chemical Society, une description du prototype s’accompagne de la liste de ses propriétés et de sa fabrication.

Il s’agit d’une nanoparticule de fer qui est 50 000 fois plus mince qu’un cheveu, protégée dans un nanotube de carbone. Un courant électrique change l’état de la nanoparticule avec précision.

Rien se semble s’opposer à ce que ce système, une fois intégré à une puce électronique, ne soit employé sur des ordinateurs conventionnels.
Cela donne une mémoire dont la capacité est de 1 tera octets (1000 go) pour une surface de 2,5 cm2 et une durée de conservation illimitée. Ou tout au moins supérieure à l’existence probable de l’humanité sur la terre.

Source Physorg.

Une voie très différente est suivie par des chercheurs de Hong-Kong qui consiste à utiliser des bactéries comme support de stockage. La pérénité des données est ici assurée par la capacité des bactéries à se reproduire, donc à reproduire les séquences ADN implémentées dans leur code génétique pour stocker des données.
Cette fois la diffusion de l’information devient incontrolable!

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